Témoignages d'anciens combattants:
Margaret Henderson

Forces aériennes

  • Membres non-identifiés du Service des Femmes de la Marine Royale Canadienne (W.R.C.N.S.), le Corps Féminin de l'Armée (C.W.A.C.), et la Division Féminine des Forces de l'Air Royale Canadienne (WD) sur la colline du Parlement, Ottawa, Ontario, Canada, juillet 1943.

    Photographe: Bell, Ken. Nombre Mikan: 3589867
  • Lloyd et Margaret Henderson à Rosetown, Saskatchewan.

    Margaret Henderson
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"C’était très excitant, vous savez, les regarder tous décoller, peut-être un peu effrayés, en se demandant combien d’entre eux allaient revenir."

Transcription

Mon père était dans l’armée. Il a fait la Première et la Deuxième guerre mondiale et c’était quelque chose que de partir pour l’armée. Je me suis engagé mais je n’étais pas sûr du travail que j’avais envie de faire. J’ai décidé d’être chauffeur. Je ne sais pas pourquoi, parce que je n’y connaissais rien aux voitures. J’ai fait la formation de chauffeur, vous savez, ils vous apprennent tout ce qui concerne un véhicule. Vous deviez savoir changer votre huile. La plupart du temps je conduisais une petite camionnette, quelque chose qui ressemblait à une Jeep. Premièrement, on m’a envoyé en poste à, à Norfolk, à la station Marham de la RAF. J’y suis resté peu de temps et puis on m’a envoyé dans le Yorkshire, à Pocklington et je n’y suis pas resté longtemps non plus et de là on m’a transféré à Melbourne [ Est Yorkshire]. On était un groupe de jeunes gens plutôt insouciants. Et on acceptait de faire tous les boulots qu’ils nous demandaient. On n’avait pas beaucoup d’argent. On était très peu payés mais on s’amusait bien. Vous aviez différentes occupations. Le matin vous alliez à la section transport et puis ils disaient simplement, on a besoin d’un camion comme ça. On a besoin de quelqu’un pour aller chercher des appareils photo, allez à la section photo et emmenez les hommes installer les appareils dans les avions. Ou on avait l’habitude d’aller à Leeds dans le Yorkshire pour les ballons d’oxygène. Quelquefois on emmenait les équipages à leur avions. C’était très excitant, vous savez, les regarder tous décoller, peut-être un peu effrayés, en se demandant combien d’entre eux allaient revenir.
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