Témoignages d'anciens combattants:
James McNiece Austin

Forces aériennes

  • Le Projet Mémoire, Historica Canada
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"...en février [1945], on a été envoyé au Yorkshire [Angleterre] et nous avons formé une équipe avec des groupes de personnel aérien, dont des pilotes, des navigateurs, des opérateurs de télégraphe, des artilleurs, etc."

Transcription

On apprenait à voler à 15 ans sur le lac, ici à Sudbury [Ontario]. On est finalement arrivé en Angleterre en octobre 1944. L’Île de France [paquebot français] a amené environ 11 000 d’entre nous de l’autre côté [de l’océan atlantique] et il y avait à peu près 100 personnes dans mon groupe, je pense. Un grand nombre d’entre nous étaient des pilotes d’avion monomoteur entraînés avec [l’avion d’entraînement nord-américain] Harvard. Nous étions stationnés près d’une grange [près de] Bournemouth [conté de Dorset, Angleterre] pendant plusieurs semaines. Ils ont finalement demandé un rassemblement, et on nous a dit que le côté triste de la chose était que l’Aviation royale ne perdait pas assez de pilotes d’avion monomoteur, et qu’ils ne savaient pas ce qu’ils allaient faire de nous. Il y en avait assez pour les avions monomoteurs, donc, en d’autres mots, nous étions un problème.

Enfin, en décembre [1944], durant la deuxième semaine de décembre, 65 d’entre nous pilotes d’avion monomoteur ont été envoyé en Galles du Sud pour devenir, sans trop d’entraînement, ce qu’on pourrait appeler des ingénieurs de vols [un échange de personnel aérien du Bomber Command]. Ensuite, nous avons été dans un escadron pendant pour deux mois, c’était en février [1945], on a été envoyé au Yorkshire [Angleterre] et nous avons formé une équipe avec des groupes de personnel aérien, dont des pilotes, des navigateurs, des opérateurs de télégraphe, des artilleurs, etc. Et c’était tout. On a rejoint l’escadron dans le Yorkshire juste avant la fin de la guerre en Europe [le 8 mai 1945], et nous n’avons pu larguer aucune bombe. Les officiers supérieurs réapparaissaient et essayaient d’avoir plus de voyages [mission de bombardement] parce que la fin de la guerre était évidente, la fin de la guerre en Europe. Et c’était tout.

 

 

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