Témoignages d'anciens combattants:
Anthony “Tony” Slugoski

Forces aériennes

  • Photographie des médailles d'Anthony Slugoski (L-R): Étoile de 1939-45; Atlantic Star (Étoile Atlantique); Médaille de la Défense; Médaille du Service des Volontaires Canadiens; Médaille de guerre (1939-1945); Médaille du Jubilé de la Reine.

    Anthony Slugoski
  • Anthony Slugoski photographié devant son école de formation de pilotage à Saskatchewan.

    Anthony Slugoski
  • Photographie en noir et blanc de trois aviateurs à Fraserburg, 1941. (L-R): Luci Seens; Jack Slugoski, Anthony Slugoski.

    Anthony Slugoski
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"Il faut être directement en ligne avec un navire pour se faire faucher alors, en autant qu’il soit possible, un gars peut éviter cette situation"

Transcription

J’ai toujours aimé piloter. Ça m’a toujours fasciné. J’ai passé ma vie à piloter. Je le fais toujours. Bien, plus maintenant, à cause de ma jambe mais, jusqu’à ces quelques dernières années. Vous pouviez partir en mission….c’était difficile à prévoir, vous pouviez partir à tous les soirs de la semaine, ensuite, vous pouviez restés en attente pendant quelques semaines, mais après 30 ou 40 vols, on vous donnait une période de repos et vous étiez en pause. Autrement, vous ne servez à rien. Nous n’avons pas perdu trop d’effectifs lors de nos reconnaissances côtières. Vous voyez, c’est un peu différent en survol terrestre. Sur terre ferme, c’est plus facile de positionner les pièces d’artillerie pour bombarder les avions. En survol maritime, ce n’est pas la même chose. Il faut être directement en ligne avec un navire pour se faire faucher alors, en autant qu’il soit possible, un gars peut éviter cette situation. Alors les pertes étaient moins lourdes lors de survol maritime que lors de survol terrestre.
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